Commuter

De Développement Durable
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Le mot "commuter" est principalement utilisé pour désigner l'action de se déplacer, généralement quotidiennement et à court-terme, entre sa résidence et son lieu de travail. Cette pratique est courante dans les pays industrialisés où la disponibilité des transports en commun et individuels facilite cette mobilité urbaine.

Dans le contexte du développement durable, le terme "commuter" prend une nouvelle signification. Il devient synonyme de réduction de l'émission de gaz d'effet de serre liée aux déplacements personnels et contribue ainsi à la lutte contre le changement climatique. Ainsi, favoriser les modes de transport plus respectueux de l'environnement (transports en commun, vélo, marche) ou encore travailler à distance sont autant d'exemples d'actions concrètes permettant une pratique du "commuter" cohérente avec le développement durable.

Le phénomène de la télécommuting est en pleine expansion, notamment à cause des conséquences sanitaires et économiques liées à la pandémie de Covid-19. Les avantages environnementaux sont multiples : réduction de l'utilisation d'automobiles individuelles, diminution du trafic routier et donc de la pollution sonore, ainsi qu'une consommation énergétique moindre dans les bâtiments d'affaires.

En complément à ces actions personnelles, des politiques publiques peuvent contribuer également au développement durable du "commuter". Ainsi, les gouvernements peuvent encourager la pratique des transports en commun et l'aménagement de villes plus résilientes aux déplacements quotidiens. Des mesures fiscales ou tarifaires favorisant ces modes de transport sont également à envisager.

En matière d'habitat, le choix de résider dans des zones moins urbaines et bien desservies par les transports en commun peut permettre une réduction globale de l'impact environnemental du "commuter". De même, promouvoir la construction de logements près des lieux d'emploi ou encore le développement de quartiers méso-ruraux où résidence et travail cohabiteraient en facilitant ainsi les déplacements doux.

Enfin, dans un contexte de mondialisation croissante, le "commuter" prend une dimension internationale avec l'augmentation du nombre d'expatriés et travailleurs nomades. Les pratiques durables en matière de déplacement sont alors primordiales pour réduire les impacts environnementaux liés à ce mode de vie itinérant.

En résumé, le terme "commuter" évolue aujourd'hui vers une nouvelle notion de mobilité urbaine conciliante avec le développement durable. En mettant l'accent sur les modes de transport plus respectueux de l'environnement et en encourageant des choix d'habitat favorisant la réduction des déplacements, il est possible d'apporter un élan positif à cette pratique quotidienne et de contribuer ainsi aux objectifs du développement durable.