Total allowable catch
Le "total allowable catch" (TAC) est une expression anglaise qui peut être traduite en français par la « prise totale autorisée ». Dans le contexte des politiques de gestion des pêcheries et du développement durable, il s'agit d'une quantité maximale de poissons ou autres espèces marines pouvables sans préjudice à leur sustainability. Le TAC est un outil utilisé pour réguler les pratiques de pêche afin de maintenir des niveaux durables de capture et de protéger la biodiversité marine.
Les principales organisations chargées de mettre en œuvre le TAC sont l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) et la Commission européenne. Le but principal du TAC est d'assurer la pêche durable, c'est-à-dire la pratique de la pêche dans des limites qui ne préjudicent pas à la vitalité des populations de poissons ou autres espèces marines et aux écosystèmes.
Le TAC est établi par un processus scientifique basé sur les données recueillies grâce au stock-européen d'information, analyses statistiques et des experts en pêche. Il est également influencée par divers facteurs tels que la biologie de l'espèce, les habitats de reproduction, les tendances démographique, économique et sociale ainsi que les politiques environnementales nationales ou internationales.
La mise en œuvre du TAC implique une coopération étroite entre différents acteurs : pêcheurs, industrie de la pêche, autorités nationales compétentes, institutions européennes et organisations non gouvernementales (ONG). Les mesures mises en place pour atteindre le TAC peuvent inclure des quotas nationaux ou régionaux, des zones à caractère récréatif (ZCR) et la mise en place de zones marines protégées.
Le succès du TAC dépend de l'adhésion stricte aux règles fixant le quotient maximal autorisé ainsi que d'un suivi rigoureux des prises effectuées par les pêcheurs et un système de contrôle efficace. La surveillance des pratiques de pêche peut être facilitée grâce à l'utilisation de technologies modernes telles que la gestion électronique des quotas (GQE) qui permet une surveillance en temps réel, améliore la transparence et lutter contre les actes illicites.
En fin de compte, le TAC est un exemple concret du développement durable appliqué à l'exploitation de ressources naturelles marines. Il joue un rôle crucial dans le maintien d'une pêche viable et une utilisation durables des espèces de poissons et autres organismes aquatiques pour les générations futures, tout en préservant la biodiversité marine et les écosystèmes associés.