« Biopharming » : différence entre les versions
Aucun résumé des modifications |
Aucun résumé des modifications |
||
| (Une version intermédiaire par le même utilisateur non affichée) | |||
| Ligne 1 : | Ligne 1 : | ||
[[File:Biopharming.png|thumb|]] | |||
Le Biopharming, également connu sous le nom de "bioproductions" ou "biofarmaceutique", est une technique de biologie moléculaire qui consiste à modifier génétiquement des organismes vivants pour qu'ils produisent des protéines ou des médicaments. Ce concept a été introduit pour la première fois en 1983 par J.V. Davies et coll., mais ne s’est réellement développé que dans les années 2000. Les organismes utilisés sont généralement des plantes, des champignons ou des bactéries, bien qu'il puisse également s'agir d'autres espèces telles que des poissons ou des mammifères transgéniques. | Le Biopharming, également connu sous le nom de "bioproductions" ou "biofarmaceutique", est une technique de biologie moléculaire qui consiste à modifier génétiquement des organismes vivants pour qu'ils produisent des protéines ou des médicaments. Ce concept a été introduit pour la première fois en 1983 par J.V. Davies et coll., mais ne s’est réellement développé que dans les années 2000. Les organismes utilisés sont généralement des plantes, des champignons ou des bactéries, bien qu'il puisse également s'agir d'autres espèces telles que des poissons ou des mammifères transgéniques. | ||
Dernière version du 13 mai 2024 à 04:52
Le Biopharming, également connu sous le nom de "bioproductions" ou "biofarmaceutique", est une technique de biologie moléculaire qui consiste à modifier génétiquement des organismes vivants pour qu'ils produisent des protéines ou des médicaments. Ce concept a été introduit pour la première fois en 1983 par J.V. Davies et coll., mais ne s’est réellement développé que dans les années 2000. Les organismes utilisés sont généralement des plantes, des champignons ou des bactéries, bien qu'il puisse également s'agir d'autres espèces telles que des poissons ou des mammifères transgéniques.
L'utilisation de biopharming est plurielle, allant du traitement contre le cancer aux vaccins et médicaments anti-inflammatoires. Par exemple, certaines plantes ont été modifiées pour produire des protéines telles que l'interféron ou la hépatite B, tandis que d'autres sont utilisées pour extraire des molécules actives contre le cancer en provenance de cultures bactériennes. Cependant, il existe également des applications plus controversées du biopharming, comme le développement de plantes génétiquement modifiées résistantes au glyphosate ou la production d'organismes transgéniques pour l'alimentation humaine (tel que le saumon GloFish).
Le biopharming présente plusieurs avantages environmentaux et économiques par rapport aux méthodes de production traditionnelles. En premier lieu, la culture d'organismes transgéniques nécessite une moindre consommation d'énergie et des ressources, ce qui réduit les coûts de production ainsi que les rejets environnementaux. De plus, certains organismes modifiés peuvent être cultivés dans des conditions contrôlées en laboratoire ou en serre, ce qui permet d'éliminer l'impact négatif sur la biodiversité et de réduire les risques associés à la propagation accidentelle.